Structures juridiques et organisations anti-ploutocratiques ?

Accueil Forums Questions théoriques Structures juridiques et organisations anti-ploutocratiques ?

Ce sujet a 1 réponse, 1 participant et a été mis à jour par  Pascal KOTTÉ, il y a 3 semaines et 1 jour.

  • Auteur
    Messages
  • #1419

    Pascal KOTTÉ
    Participant

    Salut, depuis 5 ans, j’explore et débute dans les gouvernances plus « horizontales » et « sociocratiques » en particulier en expérimentant l’Holocacracy depuis 2018.

    J’ai fait le choix de bannir les modèles SA et même Sarl, pour adopter des statuts Cooperatives ou Associatives (Droit Suisse, articles 60 et 70), car la logique spéculative des structures basées sur de la capitalisation, ne me semblent par compatible avec une économie circulaire ou bleue (Nous lancerons EconomieBleue.ch en 2020). Même B-Corp, une SA reste spéculative « by design ».

    ICT-a.ch est une coopérative de baroudeurs numériques vaudois, en mode associatif. Mais elle se retrouve assujettie aux mêmes logiques économiques des marchés, du marketing et de la rentabilité.

    Comment donc reconstruire un monde dans une gouvernance collaborative et non compétitive, au milieu d’une logique de marchés ?

    Je pense que la clef passe par la ré-appropriation de nos données. J’ai initié DataCooperative.ch dans l’optique de mettre en place des logiques de ‘data lake’ de données communes, en auto-gouvernance. Les grands lacs de données des GAFAM leur donnent un pouvoir redoutable (cf. http://whatsapp.kotte.net ). La main invisible d’auto-régulation du libéralisme n’est pas compatible avec le monde humano-digital et ses caractéristiques propres (réplications et couverture mondiale instantanées). La logique spéculative et du contrôle, centralise, enferme les données et les informations, au lieu de les libérer et de les partager. La vérité et la nécessité, se noient dans le futile et la multitude. Les manipulations massives deviennent des standards marketing politique et commercial.

    Le profilage numérique est une nécessité à l’ère des infobésités.
    Nous devons reprendre le contrôle de nos données, et les mettre à disposition de tous pour assurer une libre circulation des informations (volontairement disponibles) entre les personnes physiques et « morales ».
    La régulation des offres et des demandes, peut fournir des équilibres sains et durables, s’ils sont intermédiés par des acteurs altruistes, et non spéculatifs.

    Block-chain et autres solutions (Solid), promettent une désintermédiation par « magies » technologiques, comme le promettait le web sémantique, que nous attendons toujours. Le problème n’est pas technologique, il est dans nos gouvernances. « Pognon » ou « pas pognon » sont les nouvelles sélections « surnaturelles » qui régissent l’évolution des activités humaines. Cela ne pourra aboutir qu’à désolations et ruines…

    A quand un « viva-coin » planétaire basé sur un revenu de base automatique par simple existence, et même avec un capital naissance débloqué lors de l’émancipation du nouvel adulte?

    A quand une micro-taxe-viva-TVA pour remplacer tout impôt sur le travail (humains ou robots), pour taxer les spéculations, les revenus effectifs, et les fortunes dormantes (intérêts négatifs), sur-taxer les créations destructives (CO2, fossile) et soutenir les innovations constructives (circulaires, bleues), avec des taxes négatives, dont le bilan total, fera toujours zéro? Le résultat que devra obtenir nos productions de déchets et de CO2 (à inverser même)?

  • #1420

    Pascal KOTTÉ
    Participant

Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
Me connecter

Pin It on Pinterest

Share This